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Budget Municipal 2019

le Président du Conseil a indiqué que malgré la morosité actuelle de notre économie, le Bureau exécutif affiche un certain optimisme. Cela s’explique par les réformes engagées par l’assemblée locale.

C’est ainsi que le budget primitif, exercice 2019 est estimé à 21.059.719.410 Fr CFA dont 10.139.719.412 Fr CFA consacrés à l’investissement, soit 48% du budget global.

 

 

Elaboré dans un contexte de marasme économique à l’instar des budgets des deux exercices précédents, le budget communal de l’année 2019 est arrêté en recettes et en dépenses à la somme de vingt et un milliards cinquante neufs millions sept cent dix mille quatre cent dix (21.059.719.410) franc CFA.

Comparativement au budget de l’exercice 2018, il accuse une augmentation en valeur absolue de 2.323519.410 FCFA, soit 12,41% en valeur relative.

L’augmentation qu’enregistre le budget de l’exercice 2019 s’explique par la forte volonté qui anime le bureau exécutif d’une part, d’optimiser les recettes municipales et d’autre part, d’inscrire sur le sol de la commune des équipements devant participer à la croissance économique et à l’amélioration du cadre de vie.

Il est à noter que le bureau exécutif a engagé des réformes dès le début de la mandature qui se traduiront inéluctablement par une augmentation des rendements internes.

Parmi ces réformes, figure en bonne place l’extermination du recensement qui produira, par effets induits, une meilleure connaissance et une exploitation efficiente du bassin fiscal de la commune.

Par ailleurs, la dématérialisation du recouvrement avec l’appui des deux sociétés locales de téléphonie mobile (Airtel et MTN) et la relance de la taxe sur la circulation des conteneurs avec l’expertise du guichet unique des opérations transfrontalières GUOT devraient impacter positivement les recettes en 2019.

Dans le prolongement de cette idée, la construction des remparts contre la fraude par le biais de la poursuite de l’informatisation des services générateurs de recettes, les centres d’état-civil notamment, devrait représenter à compter de 2019 un élément déterminant de sécurisation des recettes.

Dans ce sens, investir a grande échelle dans l’informatisation des recettes.

A la volonté fortement exprimée par le bureau exécutif d’accroitre significativement les recettes, vient s’ajouter celle annoncée par le Sénat de rendre systématique le reversement des centimes additionnels à la taxe sur la valeur ajoutée et des autres impôts perçus par les services fiscaux pour le compte des collectivités locales.

Le mécanisme tel que voulu par le Sénat permet en effet aux collectivités locales, à la nôtre aussi bien évidemment, de bénéficier d’une alimentation en trésorerie immédiate.

Il est à noter que l’aboutissement des négociations avec l’Etat, au sujet des impôts consolidés non rétrocédés à ce jour, devraient améliorer significativement la trésorerie de la commune au cours de l’exercice 2019.

S’agissant des dépenses de fonctionnement et d’investissement, elles représentent respectivement 52% et 48% du budget général.

Une part non négligeable dudit budget est consacrée à la prise en charge des rémunérations du personnel et à la formation des agents municipaux.

La formation constitue en effet un précieux investissement pour l’avenir.

Ce faisant, le bureau exécutif y accordé une attention particulière.

Si l’inscription des rémunérations est évidente tant le caractère incompressible des salaires est reconnu, le bureau exécutif met également l’accent en 2019 sur les postes budgétaires importants, savoir :

v  L’apurement progressif de la dette sociale particulièrement celle qui a été contractée auprès de la caisse nationale de sécurité sociale(CNSS) et la caisse de retraite des fonctionnaires (CRF), en plus du paiement de l’encours ;

v  La dette vis-vis des entreprises prestataires des biens, services et travaux, traduisant ainsi la volonté du bureau exécutif de garantir la crédibilité de la commune ;

v  Le fonctionnement régulier des arrondissements et des directions opérationnelles :

v  L’exécution à un seuil satisfaisant du programme d’investissement visant à créer des équipements collectifs générateurs de croissance économique et facilitateurs d’améliorations du cadre de vie.

C’est pourquoi, une part importante des recettes attendues a été affectée à la formation brute du capital fixe.

En définitive, le budget primitif de l’exercice 2019 a été arrêté en recettes et en dépenses à la somme de vingt et un milliards cinquante-neuf millions sept cent dix-neuf mille quatre cent dix

( 21.059.719.410) F CFA.

                                                                     

Le Président du Conseil Départemental

et Municipal Député, Maire de la ville de Pointe-Noire

                                                                                             

                                                                                          Jean François KANDO

 

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