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Coopération décentralisée

La coopération décentralisée est un mode de coopération comprenant toutes les relations d’amitié, de jumelage ou de partenariat nouées entre les collectivités locales d’un pays et les collectivités équivalentes ou non d’autres pays. La coopération décentralisée doit se concrétiser par une convention entre deux autorités locales. On y inclut différentes formes d’assistance ou d’échanges d’expériences avec des structures publiques locales étrangères. Mais on parle “ d’action internationale des collectivités“.

La coopération décentralisée désigne l’établissement de relations de long terme entre collectivités territoriales locales ou étrangères formalisées par des conventions. Celles-ci définissent les actions de coopération primes et leurs modalités techniques et financières, aide au développement, appui institutionnel, gestion commune de biens et des services, coopération transfrontalière ou coopération interrégionale.

La coopération décentralisée est souvent présentée comme l’un des instruments les plus appropriés pour dynamiser les initiatives locales de développement, l’approche de la coopération décentralisée accorde une importance particulière au statut public des acteurs et aux objectifs. Mais les relations entre des collectivités territoriales de plusieurs états peuvent entrainer avec elle dans des opérations de coopération d’autres agents économique et sociaux en particulier des associations, des universités, des entreprises, etc…

C’est ainsi qu’aujourd’hui aucune compétence, à part la défense et la sécurité n’échappe à la décentralisation : police, aménagement du territoire, développement économique, santé, éducation…toute les compétences se redistribuent ou se partagent entre état et les entités territoriales décentralisées qui sont devenues des acteurs incontournables de la vie des états.

Dans un premier temps elle était caractériser dans l’action humanitaire dans le but de soulager les populations vivant dans la misère, à subvenir à leurs besoins et améliorer leurs conditions de vie dans l’envoie des médicaments, d’ouvrage scolaire, la construction de certains bâtiments administratifs, etc… envoie d’objet en nature et financement de petites infrastructures.

Dans le deuxième temps, la coopération décentralisée a évoluée vers l’aide au développement.

Ces évolutions se manifestent aujourd’hui comme hier par la construction de marchés, l’amélioration de l’hydraulique rurale ou urbaines, des contributions pour le fonctionnement de l’école.

La coopération vise “le renforcement des compétences de la collectivité partenaire pour qu’elle assume au mieux ses responsabilité“ et opte pour “le recours systématique à des compétences nationales, privées ou publique pour la réalisation des actions. “ :

- Nouer des relations d’amitié ou de jumelage ;

- Contribuer à promouvoir à l’extérieur économique et culturel des acteurs locaux

- Gérer les services publics d’intérêt commun ;

- Echanger des savoir-faire en matière de gestion publique locales et le rapprochement entre les hommes.

Pour des motivations économiques à réaliser des actions concrètes répondent aux besoins des populations.

Il s’agit pour les Elus du sud de mobiliser par la coopération investissement, de faire fonctionner des services publics et de renforcer son personnel.

La coopération décentralisée est vue comme un complément en budget de la collectivité, comme un complément aux transferts de l’Etat, que ce soit par les financements directs que peut apporter la collectivité partenaire, que ce soit par la possibilité pour les collectivités partenaires de mobiliser des financiers nationaux et internationaux. Mais le but au développement qu’il s’agit de :

-          Coopération institutionnelle (formation, échanges…) ;

-          Gouvernance urbaine (démocratie locales, participation des habitants, partenariat avec la société civile) ;

-          Environnement, développement durable (eau, déchet, «énergie, assainissement…) ;

-          Développement économique (développement locale, agriculture, tourisme, valorisation du patrimoine, pèche, soutien à l’international pour le entreprises) ;

-          Culture, enseignement entre université, échange culturel…) ;

-          Action sanitaire et sociales (santé, services sociaux…) ;

Ce sont les élus locaux qui sont les responsables politiques de ces relations, les agents des collectivités territoires qui ont la charge de la mise en œuvre les territoires (associations, ONG, structures de santé, établissement scolaire…)

La perspective est d’abord de supposer un dialogue, car il faut bien naturellement que les hommes se connaissent pour pouvoir ensuite pratiquer une coopération la plus efficace possible pour le bien être de leur population.

En effet, la coopération décentralisée vise entre, le développement des relations entre tous les pays. Ces relations se fondent sur un développement participatif susceptible de renforcer les capacités techniques et les capacités d’analyses “à la base“ afin de mieux prendre en compte les besoins des populations dans le processus du développement et favoriser le développement durable.

Les actions induisent en effet la compétence dans le milieu du travail et participer aux projets de coopération décentralisée et une marque de reconnaissance des orientations du travail effectué localement et elle est l’occasion de mettre en valeur les qualités personnelles qui favorisent une individualisation du rôle professionnel.

La mise en relation demande aux élus mais aussi aux autres acteurs porteurs de la démarche (techniciens, acteurs du territoire) de savoir se présenter et de savoir présenter le territoire, ses attentes et ses atouts :

-          La motivation à vouloir coopérer ;

-          Les caractérisations du territoire et de ses acteurs, les enjeux sur lesquels la coopération décentralisée sera un atout ;

-          Les apports possibles de la collectivité territoriale et de son territoire à son homologue d’ailleurs.

Savoir initier une relation demande à être maillé entre plusieurs personnes entre personnes des statuts différents (élu, techniciens, acteurs du territoire) pur en construire un potage collectif mais aussi prévenir les risques d’accaparement personnel de la relation.

Enfin, à partir de là passer aux actions, il est possible de passer à la priorisation des actions, au montage de dossier de projet, à la recherche de financement complémentaires pour rendre opérationnelle.

La mise en œuvre de la relation de coopération décentralisée.

Formaliser la coopération décentralisée il est nécessaire que la collectivité territoriale fasse un travail sur soi.

Cela suppose plusieurs phrases à savoir construire une volonté d’engagement, pour ce faire il faut :

-          Clarifier les motivations à vouloir coopérer ;

-          Associer les acteurs à la demande. A ce stade, il est important que la démarche soit présentée, discutée et portée par d’autres acteurs du territoire (association, hôpitaux, églises…) de manière à la manifestation d’une réelle volonté de l’essentiels des forces vivent du territoire ;

-          Identifier les enjeux du territoire et parmi ceux-ci sur lesquels la coopération décentralisée peut être un levier ;

-          Identifier ce que le territoire pourrait apporter à ses homologues dans le cadre d’une relation, de coopération décentralisée d’intérêt mutuel ;

-          Recherche des partenaires potentiels, celle-ci ne sera pertinente que lorsque cette volonté d’engagement sera construite.

-          Les trois axes possibles de cette recherche sont :

ü  La mobilisation des réseaux des acteurs du territoires (diaspora, église, organisation de la société civile, partis politiques…) quasiment tous ces acteurs des territoires ont des réseaux internationaux dans lesquels il ya des élus et des fonctionnaires de collectivité des pays du nord qu’il faut identifier, utiliser et alimenter pour créer un esprits de recherche permanent de relation avec les partenaires potentiels ;

ü  L’implication dans les réseaux de collectivités territoriales. Ces réseaux sont de formidables outils de mise en relation qui demandent à être plus valorisés qu’ils sont pour le moment.

Ainsi pour que les départements, les collectivités ou autres entités territoriales puissent jouer pleinement leur rôle d’acteurs de la coopération décentralisé, il est nécessaire quelle dispose d’un minimum d’autonomie.

En d’autres termes, la décentralisation doit être effective soutenue par une bonne démocratie et une bonne gouvernance. De ce fait, il est important de favoriser la création d’organisation regroupant des collectivités territoires dans les pays du sud.

Jean Marie MPOUELE-MAVOUNGOU

Cellule de la Coopération

 

Coopération entre la Ville de Pointe-Noire et la Ville de Suzhou (Chine)

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